bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
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Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
En fait je n'extrais pas un élément d'HP sans tenir compte du reste des livre, mais j'ai écris ce texte en janvier 2004, à l'époque les tomes 5 et 6 n'éxistaient pas; et on savait très très peu de chose sur Remus.
J'ai repris autant d'élément que je pouvais mais c'est super réduit (seule le tome 3)
voici un exemple des recherches que j'ai mené sur les livres HP pour écrire cette nouvelle: http://www.fanfiction.net/s/1708781/3/
Sinon de quelle attente parles-tu? Qu'est ce qui est frustrant? Sincèrement je ne comprends pas.
J'ai repris autant d'élément que je pouvais mais c'est super réduit (seule le tome 3)
voici un exemple des recherches que j'ai mené sur les livres HP pour écrire cette nouvelle: http://www.fanfiction.net/s/1708781/3/
Sinon de quelle attente parles-tu? Qu'est ce qui est frustrant? Sincèrement je ne comprends pas.
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
oh ! pour les éléments "potteresques" ce n'est rien de bien grave rassure toi ! simplement quand tu ... enfin quand je commence à lire un truc sur remus lupin je m'attends a tomber dans le monde d'harry potter (peut être un peu trop .... ) donc l'allusion aux JO (par exemple) me fait bizarre puisque je m'attends plutot a ce que tu me parles de quiddich ...
donc tu vois vraiment rien de grave !
pour la frustration c'est par rapport a l'histoire de remus puisque maintenant on sait comment il est devenu loup garou donc je croyais que tu allais developper cela ... donc cela ne repondait pas à mon attente, forcément puisque les tomes 5 et 6 n'existaient pas encore .... c'est tout!
donc tu vois vraiment rien de grave !
pour la frustration c'est par rapport a l'histoire de remus puisque maintenant on sait comment il est devenu loup garou donc je croyais que tu allais developper cela ... donc cela ne repondait pas à mon attente, forcément puisque les tomes 5 et 6 n'existaient pas encore .... c'est tout!
---------------'Ô' www.vikings2000.com 'Ô'---------------
"Sans technique, le talent n'est rien qu'une sale manie."
G. Brassens.
http://www.leterrier2.canalblog.com
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
OK..
le coup de JO c'est juste pour dater l'histoire... mais il est vrai que j'ai suprimé quelques bouts de phrases lors de la publication sur ce site (sur les moldus)...
le coup de JO c'est juste pour dater l'histoire... mais il est vrai que j'ai suprimé quelques bouts de phrases lors de la publication sur ce site (sur les moldus)...
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
De ce que j'ai lu tu es assez intéressée par les loups-garous (ou lycans ?).
Par contre je n'ai pas compris la raison exacte pour laquelle on t'avais importuné au sujet de ton texte.
Quoi qu'il en soit j'aime l'ambiance de ton histoire et j'attends la suite avec impatience...
Par contre je n'ai pas compris la raison exacte pour laquelle on t'avais importuné au sujet de ton texte.
Quoi qu'il en soit j'aime l'ambiance de ton histoire et j'attends la suite avec impatience...
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Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
J'avoue avoir franchement bien accroché,l'ambiance est vraiment excellente !
La seule chose c'est que... j'aime pas Harry Potter, donc je trouve ça dommage d'avoir integré des ellements d' Harry Potter :no
Mais c'est un avis personnel et j'attends la suiteuh !!!
La seule chose c'est que... j'aime pas Harry Potter, donc je trouve ça dommage d'avoir integré des ellements d' Harry Potter :no
Mais c'est un avis personnel et j'attends la suiteuh !!!
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
Ce texte est à l'origine une Potterfiction, c'est à dire une fanfic sur Harry Potter, c'est à dire que c'est un texte de fan sur Harry Potter, enfin plus préciément sur Remus..
Voilà l'origine des critiques...
Rodwolf> désolé si tu n'aime pas HP, chacun ses goûts, mais en fait en dehors de Remus, et des tableaux magiques de la deuxième partie, ça n'a pas grand chose à voir avec HP...
L'errant> On ne m'a pas importuné sur ce texte (je me suis certes un peu énervé dans l'annexe 1, mais ce n'est pas publié ici).. Où alors on n'a pas le même sense du terme... on ne m'a jamais importuné que pour un seul de mes textes : Honnête Iago (encore une Potterfic), j'ai eu des insultes, des menaces... mais il faut dire que c'est un texte particulier à ne pas mettre entre les mains d'âme sensible hé hé hé... (pour comprendre, c'est toujours publié sur ff.net, cf. mon profil)
...
Bon, ben c'est pas tout ça, mais j'ai une deuxième partie à publier ici.
Voilà l'origine des critiques...
Rodwolf> désolé si tu n'aime pas HP, chacun ses goûts, mais en fait en dehors de Remus, et des tableaux magiques de la deuxième partie, ça n'a pas grand chose à voir avec HP...
L'errant> On ne m'a pas importuné sur ce texte (je me suis certes un peu énervé dans l'annexe 1, mais ce n'est pas publié ici).. Où alors on n'a pas le même sense du terme... on ne m'a jamais importuné que pour un seul de mes textes : Honnête Iago (encore une Potterfic), j'ai eu des insultes, des menaces... mais il faut dire que c'est un texte particulier à ne pas mettre entre les mains d'âme sensible hé hé hé... (pour comprendre, c'est toujours publié sur ff.net, cf. mon profil)
...
Bon, ben c'est pas tout ça, mais j'ai une deuxième partie à publier ici.
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
~La nuit du Lycanthrope~
Partie 2: La douleur d’une mère.
Partie 2: La douleur d’une mère.
Tout était devenu confus, Remus était incapable de dire ce qui lui arrivait. Autour de lui le monde s’était soudain mis à s’agiter sans qu’il puisse comprendre ce qui se passait. Les lumières, les formes, les images, les sons de mêlaient dans sa tête. Il ne savait plus où il était. Il ne savait plus ce qu’il y faisait… ne savait plus ce qui c’était passer.
Incapable de réagire, incapable de bouger Remus sentit qu’on le soulevait, qu’on le déplaçait. Cela lui tira une douleur si violente qu’il cria de toutes ses forces. Mais cela ne servit à rien, les ombres qui étaient autour de lui continuaient à le toucher, à lui faire mal… de plus en plus mal… c’était insupportable.
Arrêtez…
Pitié…
STOP !
Une colère venut du fin fond de lui le secoua. Pourquoi lui faisait ton mal ? Pourquoi ? Qu’avait-il fait ? Mut par une rage qui lui était inconnue, avec une fièvre démente qui lui brûlait les yeux, il se débattit convulsivement malgré la douleur provoquée par chaque mouvement.
Lâchez-moi… LÂCHEZ-MOI !
Mais on ne le lâcha pas. Bien au contraire, on le serrait de plus en plus fort. On lui faisait de plus en plus mal. Il donna un violent coup dans l’air. Cela lui provoqua une douleur tel qu’une sueur glacée lui courut sur la peau. Un voile noir vint lui obscurcir les yeux. Son sang sembla refluer dans ses veines avant de les quitter. Remus eut l’impression de tomber dans un gouffre sans fond où il n’y avait que lui, la douleur et la nuit.
Alors commença le cauchemar.
Le noir… l’obscurité… la nuit infinie… le vide autour de lui. Ce vide béant qui l’aspirait et dans lequel il tombait inlassablement. Pourtant dans ce monde opaque, il n’était pas seul. Il y avait cette souffrance lancinante qui le traversait de part en part. Omniprésente… Implacable.
Remus n’osait pas bouger. Il avait si peur…Il était si seul… Il avait si mal…
Parfois le monde semblait s’éclaircir, noyer dans un brouillard lumineux où dansait autour de lui des ombres sinistres. Ces silhouettes venaient le tourmenter, le faisant souffrir encore d’avantage. A ces moments, là c’était comme s’il avait pris feu, sa peau le brûlait d’une manière intolérable. Il avait aussi l’impression d’être frapper de tous les côtés.
Il sentait alors une fureur presque animale monter en lui. Il se débattait, se défendait contre les ombres qui l’assaillaient. Voulant leur faire aussi mal qu’elles lui faisant mal. C’est avec horreur qu’il sentait qu’il ne pouvait ni bouger les pieds ni les mains, comme s’il était attaché. Alors tel un forcené il se débattait contre ses liens qui le tenait prisonnier, jusqu'à en avoir l’impression que ses articulations se brisaient.
La nuit revenait alors. La nuit, le vide, la solitude, la peur et la douleur lancinante qui ne lui laissait aucun repos.
Alternant phase de terreur et phase de torture, le cauchemar se prolongeait jusqu'à ce que Remus en oublit même que le monde n’avait pas toujours été comme cela… oubliant tout… oubliant même qui il était.
Et puis sans qu’il en comprenne la raison, il sentit une douce chaleur envahir l’obscurité, où il était. Remus fut surpris. Il avait oublié cette sensation. La chaleur était rassurante. Elle l’enveloppa comme un cocon. Une carapace qui le protégeait de la douleur. La souffrance s’atténua peu à peu. Alors une autre chose apparut dans le vide.
Le bruit.
C’est à ce moment qu’il se rendit compte que cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas perçus le moindre bruit. Il écouta.
Il s’agissait de murmure lointain, des voix qui semblaient tourner autour de lui. Il ne comprenait pas ce qui se disait. Il se concentra sur ces voix. Il parvint à percevoir quelques bribes de ce qu’elles disaient.
…libérez… détachez ses… la crise… finie… se réveiller…
Ces voix n’évoquaient rien pour Remus et il ne comprenait pas ce que voulait dire leurs paroles mais elles étaient rassurantes, il n’était plus seul.
Un parfum à base de cannelle attira l’attention de Remus. Il connaissait cette odeur. Cela venait de loin… de très loin.
Le voile de la nuit où se trouvait Remus se déchira brutalement, le libérant enfin du cauchemar où son esprit avait erré pendant si longtemps.
Il était allongé quelque part… C’était confortable. Il faisait chaud. Il était fatigué, très fatigué. Au prix d’un suprême effort, il parvint à ouvrir les yeux.
Une vive clarté lui piqua les yeux.
Devant ses yeux, il vit un visage se pencher sur lui. Il le reconnut.
« Maman. » Murmura-t-il faiblement.
Le visage de Mme Lupin était terriblement pâle. De large cerne d’inquiétude lui bistraient les yeux. Elle semblait avoir brutalement vieilli de dix ans. Elle avait l’air d’hésité à éclater de joie ou à fondre en larme.
Un pâle sourire se dessina sur le visage de la mère de Remus. Ses lèvres tremblèrent.
« Remus… » murmura-t-elle fébrilement. « Ho, Remus… »
Elle caressa doucement le front de son fils. Ses yeux brillaient d’une lueur infiniment triste.
« C’est fini… » dit-elle d’une voix tremblante.
Remus cligna des yeux. Ses paupières étaient terriblement lourdes. Il avait tellement fatigué.
« Maman » Parvint-il à dire péniblement dans un souffle. « … Maman… je…j’ai… sommeille… »
Incapable de résister plus longtemps, il ferma les yeux. Il s’endormit d’un sommeil de plomb sans rêve, enveloppé par l’odeur rassurante du parfum à la cannelle de sa mère. Au loin, la voix de celle-ci lui disait que c’était fini, que tout allait bien…
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
Remus se réveilla longtemps plus tard. Il n’avait pas la moindre idée d’où il se trouvait, ni ce qu’il y faisait, quand il ouvrit les yeux mais il y avait dans l’air une légère odeur de cannelle. Au-dessus de lui, il y avait un grand ciel bleu turquoise avec un étrange soleil jaune et orange. Remus fronça les sourcils en regardant cet étrange soleil puis il comprit qu’il ne s’agissait du soleil mais d’un soleil qui avait été peint sur une surface bleu. En fait il s’agissait d’un plafond peint pour représenter le ciel.
Engourdi par le sommeil, Remus, allonger dans un lit confortable, contempla le plafond tout un moment. Un petit nuage blanc traversa l’étendu bleu. Il s’agissait d’un petit nuage de dessin animé avec des joues toutes rondes, des yeux et un large sourire. Remus ne fut pas trop surpris par ce passage, il connaissait les peintures sorcières et savait que celles-ci bougeaient comme bon leur semblait. Il en avait déjà vu plusieurs fois.
Parfaitement réveillé à présent, Remus voulut se redresser. Des oreillers ensorcelés se placèrent illico dans son dos. Une forte douleur à l’épaule et dans la poitrine lui arracha une grimace. Pris de vertige, il se laissa tomber sur les oreillers.
Les murs de la pièce dans laquelle il était étaient entièrement recouverts par une grande fresque représentant un paysage des Mille-et-Une-Nuits. Sur le mur devant lui, il y avait un paysage d’oasis. Sur le mur à sa droite il y avait un paysage de dune et de montagne écrasées de chaleur. Sur le mur de gauche il y avait un palais représenté sans facade, comme une maison de poupée, et laissait voir toutes les pièces qui étaient à l’intérieur.
il n’y avait personne dans la chambre en dehors de lui et de la fresque. Il n’y avait que la trace du parfum de Mme Lupin qui flottait encore dans l’air.
« Bonjour ! » Lança une petite voix perçante comme celle d’une petite fille.
Remus chercha de tous les côté la personne qui venait de parler.
« Je suis là » Reprit gaiement la voix. « Sur le mur, dans le jardin du palais ! »
Remus tourna la tête vers la fresque à sa gauche, il scruta le dessin à la recherche du fameux jardin. En fait, c’est un mouvement qui lui attira le regard et lui permit de trouver où était le fameux jardin. Il y avait là, peint sur le mur, une petite bonne-femme d’à peine 7 pouces de haut qui lui faisait de grands signes avec les bras.
Remus la contempla tout un moment et elle se laissa contempler patiemment.
Il s’agissait d’un dessin d’une femme orientale tout en courbe. Elle n’avait ni l’air d’être une adulte ni l’air d’être une enfant. Elle ressemblait au personnage que l’on trouvent souvent dessiné dans les livres pour enfants. Elle ressemblait à une jolie poupée. Elle avait le teint ivoire avec des reflets de perle. Son visage, légèrement plus grand qu’il ne devrait être pour une adulte, était d’un ovale parfait. Il y brillait deux immenses yeux noisette soulignés d’épais traits de khôl noir. Sa bouche était en forme de cœur brun rouge. Son visage était encadré par d’épais cheveux noirs aux reflets fauve. Elle portait une tenue orientale faite de foulards de tulle rose, d’un pantalon bouffant en satin blanc resserré aux chevilles, et de minuscules babouches dorées. Ses bras étaient couverts de bijoux scintillants et de larges anneaux d’or pendaient à ses oreilles.
Pour que Remus puisse admirer au mieux toute se beauté, Elle tournoya sur elle-même en riant.
« Je m’appelle Ouarda ! » Se présenta-t-elle quand elle jugea que Remus l’avait assez admirée. « Cela signifie Fleur dans ta langue. »
Elle eut un large sourire. Remus, perplexe devant cette petite femme, se demanda s’il fallait qu’il se présente à son tour. Elle ne lui en laissa pas le temps.
« Ta maman m’a chargée de te dire qu’elle revenait tout de suite ! »
Un oiseau qui ressemblait à un corbeau écrasé traversa le ciel en faisant croa, croa…
Ouarda leva le nez vers le plafond.
- Il ne sait désespérément pas dessiner les oiseaux… Soupira-t-elle.
- Qui ça, il ? Demanda Remus piqué dans sa curiosité.
- Ben le peintre, mon papa à moi. C’est un type super. Il est très gentil. Il a beaucoup de talent tu sais. Il dessine plein de livres et invente plein d’histoires. Il vient souvent ici. Il est le type le plus génial que je connaisse. C’est lui qui nous à tous créé.
- Tous ?
Ouarda sembla seulement à ce moment là remarquer qu’elle était seule dans la fresque. Elle traversa le jardin, entra dans le palais et grimpa en haut de la plus haute tour du palais. Il y avait là un immense gong. Elle le frappa un grand coup avec son pied droit.
Le bruit résonna pendant quelques secondes dans la chambre. Alors la fresque sembla frémir. De nombreux personnages apparurent,, tous digne des meilleurs contes des Milles-et-Une-Nuits. Un caravansérail apparut dans le désert. Des nomades, des bédouins, des chèvres, des dromadaires et des enfants prirent possession de l’oasis Le palais s’anima de plusieurs dizaines de personnages semblables à Ouarda mais tous différents.
« Désolé. » Reprit la petite voix aiguë de la petite femme. « Ils sont un peu paresseux alors quand ils n’ont pas d’histoire à raconter ils se cachent pour aller faire la sieste à l’ombre. » Dit-elle sur un ton contrit.
- Raconter des histoires ? S’étonna Remus.
- Oui, ici c’est la chambre des enfants… On leur raconte des histoires, on leur tient compagnie quand ils…
Ouarda hésita.
-… quand ils viennent dormir ici.
Cette hésitation rappela à Remus qu’il n’avait pas la moindre idée de où il se trouvait, ni de comment, ni de pourquoi, il y était.
- Ici ? Où on est ici. Pourquoi j’y suis ?
Ouarda perdit son éclat de perle. Elle semblait gêné par la question.
- Ta maman t’expliquera quand elle reviendra. Dit-elle avec prudence.
Remus n’aimait pas du tout qu’on lui cache des choses comme ça, cela l’inquiétait. Il voulut se placer un peu mieux sur ses oreillers pour être plus à l’aise pour parler avec la petite femme de la fresque. Il voulut s’appuyer sur l’une de ses mains en faisant attention à ne pas bouger son épaule endolorie. Une vive douleur au poignet et à l’avant-bras le surprit. Il remarqua alors un fin bandage qui lui recouvrait le bras des doigts jusqu’aux coude.
Un coup d’œil lui apprit que c’était ses deux bras qui étaient ainsi bandés.
Il jeta regard interrogateur à Ouarda en quête d’une réponse. Elle baissa les yeux et regarda la pointe de ses babouches.
Comme il avait besoin de réponse, il examina les bandages. Il en trouva l’extrémité et la décrocha. Il commença à dérouler la bande de lin blanc.
« NON ! » Cria Ouarda horrifiée.
Remus se tourna vers elle. Elle était prise au piège entre lui répondre ou le laisser défaire le bandage.
« C’est… » Bégaya-t-elle torturée. « C’est les sangles… Elles t’ont … coupé la peau. »
Remus regarda Ouarda sans comprendre. Elle regardait un point sur le sol, elle avait perdu son teint d’ivoirine. Elle était pâle.
« Ils t’ont attaché ! » Lança une voix éraillée venant de l’oasis. Il s’agissait d’un vieillard à l’allure de cafard. « Tu criais… Tu attaquais les gens… Comme un animal ! »
Ouarda cria quelque chose dans une langue de Remus ne comprenait pas. L’homme cafard lui répondit, elle cria de plus belle. Deux personnages voilés s’approchèrent de l’homme cafard et le traînèrent hors de vu et d’ouïe. Mais le mal était fait, un grand froid venait d’envahir le cœur de Remus. L’ombre du cauchemar venait de lui retomber dessus. Et si cela n’avait pas été un cauchemar mais la réalité.
Perdu, affolé, Remus scruta la fresque à la recherche d’une réponse. Ce n’était pas possible, il ne comprenait pas.
Une étrange torpeur envahit la fresque, tous les personnages semblait le regarder avec inquiétude.
Ouarda se ressaisit. Elle s’agita en haut de la tour. Elle reprit son teint d’ivoire et ses reflets de perles.
« Dis-moi, ça te dirait une belle histoire ? » Demanda-t-elle d’une voix enjouée qui sonnait un peu faux.
Remus ne répondit pas. Il n’avait pas envie d’histoire, il voulait savoir, il voulait qu’on lui explique pourquoi il était là, pourquoi il avait été attaché, pourquoi il avait mal à l’épaule.
Ouarda fit comme s’il avait dit oui.
« Alors qu’est ce qu’on va te raconter… » Elle posa sa main sur sa joue en signe de réflexion intense.
Une fente de lumière se découpa dans la fresque de l’oasis. Il s’agissait d’une porte qui avait été soigneusement dissimulée dans la peinture.
« Je sais ! » S’écria Ouarda. « Nous allons te raconter l’histoire de la… »
« Non Ouarda ! » La coupa une voix de femme. « Ce n’est pas l’heure des histoires »
Une femme qui semblait usée par le chagrin et avoir vieilli plus vite que la normal était entrée dans la chambre en laissant la porte entrouverte derrière elle.
« Madame ! » S’écria joyeusement la petite femme de la fresque en se tournant. « Madame ! Qu’est ce que je suis contente de vous voir ! Je me demandais quand est ce que vous viendriez. »
Remus regardait la femme avec intérêt en se demandant qui cela pouvait bien être. En tous cas, Ouarda en avait oublié la présence de Remus.
« Madame ! » Reprit Ouarda d’une voix enjouée. « Regardez les beaux vêtements qu’il m’a peints, il y a trois jours… et puis il m’a fait plein de bijoux cette fois. »
Elle virevoltait pour faire voler ses foulards et faire tinter ses bijoux.
La femme qui était entrée eut un petit sourire triste. Ouarda n’y prêta absolument pas attention.
« Il m’a promis une couronne, vous savez… une couronne avec des diamants énormes... »
Ouarda était excitée comme une puce.
« Mais il n’a pas eu le temps de la peindre. » Soupira-t-elle. « Il m’a dis qu’il reviendrait aussi vite qu’il pourrait… ça fait trois jours, la pleine lune est finie maintenant, alors il devrait passer aujourd’hui, n’est ce pas ? » Demanda-t-elle avec espoir à la femme.
La femme ferma les yeux en tremblant légèrement. Elle les réouvrit et regarda Ouarda.
« Non, il ne viendra pas aujourd’hui. » Répondit-elle tristement.
« Demain, alors ? » S’obstina la petite femme de la fresque.
« Il ne passera pas demain non plus. » Répondit la femme en baissant les yeux. Ses lèvres tremblaient.
Ouarda comprit ce que le femme ne voulait pas lui dire en face.
« C’est… c’est fini ? » Demanda-t-elle d’une voix brisée.
La femme ne répondit pas. Un vent glacial sembla parcourir la fresque. Ouarda, sous le choc, se laissa tomber sur le sol. Elle se recroquevilla sur elle-même. Le visage dans les mains. Ses épaules furent secouées par des sanglots.
Tous les personnages de la fresque semblaient tout à coup accablés par une peine indicible.
Engourdi par le sommeil, Remus, allonger dans un lit confortable, contempla le plafond tout un moment. Un petit nuage blanc traversa l’étendu bleu. Il s’agissait d’un petit nuage de dessin animé avec des joues toutes rondes, des yeux et un large sourire. Remus ne fut pas trop surpris par ce passage, il connaissait les peintures sorcières et savait que celles-ci bougeaient comme bon leur semblait. Il en avait déjà vu plusieurs fois.
Parfaitement réveillé à présent, Remus voulut se redresser. Des oreillers ensorcelés se placèrent illico dans son dos. Une forte douleur à l’épaule et dans la poitrine lui arracha une grimace. Pris de vertige, il se laissa tomber sur les oreillers.
Les murs de la pièce dans laquelle il était étaient entièrement recouverts par une grande fresque représentant un paysage des Mille-et-Une-Nuits. Sur le mur devant lui, il y avait un paysage d’oasis. Sur le mur à sa droite il y avait un paysage de dune et de montagne écrasées de chaleur. Sur le mur de gauche il y avait un palais représenté sans facade, comme une maison de poupée, et laissait voir toutes les pièces qui étaient à l’intérieur.
il n’y avait personne dans la chambre en dehors de lui et de la fresque. Il n’y avait que la trace du parfum de Mme Lupin qui flottait encore dans l’air.
« Bonjour ! » Lança une petite voix perçante comme celle d’une petite fille.
Remus chercha de tous les côté la personne qui venait de parler.
« Je suis là » Reprit gaiement la voix. « Sur le mur, dans le jardin du palais ! »
Remus tourna la tête vers la fresque à sa gauche, il scruta le dessin à la recherche du fameux jardin. En fait, c’est un mouvement qui lui attira le regard et lui permit de trouver où était le fameux jardin. Il y avait là, peint sur le mur, une petite bonne-femme d’à peine 7 pouces de haut qui lui faisait de grands signes avec les bras.
Remus la contempla tout un moment et elle se laissa contempler patiemment.
Il s’agissait d’un dessin d’une femme orientale tout en courbe. Elle n’avait ni l’air d’être une adulte ni l’air d’être une enfant. Elle ressemblait au personnage que l’on trouvent souvent dessiné dans les livres pour enfants. Elle ressemblait à une jolie poupée. Elle avait le teint ivoire avec des reflets de perle. Son visage, légèrement plus grand qu’il ne devrait être pour une adulte, était d’un ovale parfait. Il y brillait deux immenses yeux noisette soulignés d’épais traits de khôl noir. Sa bouche était en forme de cœur brun rouge. Son visage était encadré par d’épais cheveux noirs aux reflets fauve. Elle portait une tenue orientale faite de foulards de tulle rose, d’un pantalon bouffant en satin blanc resserré aux chevilles, et de minuscules babouches dorées. Ses bras étaient couverts de bijoux scintillants et de larges anneaux d’or pendaient à ses oreilles.
Pour que Remus puisse admirer au mieux toute se beauté, Elle tournoya sur elle-même en riant.
« Je m’appelle Ouarda ! » Se présenta-t-elle quand elle jugea que Remus l’avait assez admirée. « Cela signifie Fleur dans ta langue. »
Elle eut un large sourire. Remus, perplexe devant cette petite femme, se demanda s’il fallait qu’il se présente à son tour. Elle ne lui en laissa pas le temps.
« Ta maman m’a chargée de te dire qu’elle revenait tout de suite ! »
Un oiseau qui ressemblait à un corbeau écrasé traversa le ciel en faisant croa, croa…
Ouarda leva le nez vers le plafond.
- Il ne sait désespérément pas dessiner les oiseaux… Soupira-t-elle.
- Qui ça, il ? Demanda Remus piqué dans sa curiosité.
- Ben le peintre, mon papa à moi. C’est un type super. Il est très gentil. Il a beaucoup de talent tu sais. Il dessine plein de livres et invente plein d’histoires. Il vient souvent ici. Il est le type le plus génial que je connaisse. C’est lui qui nous à tous créé.
- Tous ?
Ouarda sembla seulement à ce moment là remarquer qu’elle était seule dans la fresque. Elle traversa le jardin, entra dans le palais et grimpa en haut de la plus haute tour du palais. Il y avait là un immense gong. Elle le frappa un grand coup avec son pied droit.
Le bruit résonna pendant quelques secondes dans la chambre. Alors la fresque sembla frémir. De nombreux personnages apparurent,, tous digne des meilleurs contes des Milles-et-Une-Nuits. Un caravansérail apparut dans le désert. Des nomades, des bédouins, des chèvres, des dromadaires et des enfants prirent possession de l’oasis Le palais s’anima de plusieurs dizaines de personnages semblables à Ouarda mais tous différents.
« Désolé. » Reprit la petite voix aiguë de la petite femme. « Ils sont un peu paresseux alors quand ils n’ont pas d’histoire à raconter ils se cachent pour aller faire la sieste à l’ombre. » Dit-elle sur un ton contrit.
- Raconter des histoires ? S’étonna Remus.
- Oui, ici c’est la chambre des enfants… On leur raconte des histoires, on leur tient compagnie quand ils…
Ouarda hésita.
-… quand ils viennent dormir ici.
Cette hésitation rappela à Remus qu’il n’avait pas la moindre idée de où il se trouvait, ni de comment, ni de pourquoi, il y était.
- Ici ? Où on est ici. Pourquoi j’y suis ?
Ouarda perdit son éclat de perle. Elle semblait gêné par la question.
- Ta maman t’expliquera quand elle reviendra. Dit-elle avec prudence.
Remus n’aimait pas du tout qu’on lui cache des choses comme ça, cela l’inquiétait. Il voulut se placer un peu mieux sur ses oreillers pour être plus à l’aise pour parler avec la petite femme de la fresque. Il voulut s’appuyer sur l’une de ses mains en faisant attention à ne pas bouger son épaule endolorie. Une vive douleur au poignet et à l’avant-bras le surprit. Il remarqua alors un fin bandage qui lui recouvrait le bras des doigts jusqu’aux coude.
Un coup d’œil lui apprit que c’était ses deux bras qui étaient ainsi bandés.
Il jeta regard interrogateur à Ouarda en quête d’une réponse. Elle baissa les yeux et regarda la pointe de ses babouches.
Comme il avait besoin de réponse, il examina les bandages. Il en trouva l’extrémité et la décrocha. Il commença à dérouler la bande de lin blanc.
« NON ! » Cria Ouarda horrifiée.
Remus se tourna vers elle. Elle était prise au piège entre lui répondre ou le laisser défaire le bandage.
« C’est… » Bégaya-t-elle torturée. « C’est les sangles… Elles t’ont … coupé la peau. »
Remus regarda Ouarda sans comprendre. Elle regardait un point sur le sol, elle avait perdu son teint d’ivoirine. Elle était pâle.
« Ils t’ont attaché ! » Lança une voix éraillée venant de l’oasis. Il s’agissait d’un vieillard à l’allure de cafard. « Tu criais… Tu attaquais les gens… Comme un animal ! »
Ouarda cria quelque chose dans une langue de Remus ne comprenait pas. L’homme cafard lui répondit, elle cria de plus belle. Deux personnages voilés s’approchèrent de l’homme cafard et le traînèrent hors de vu et d’ouïe. Mais le mal était fait, un grand froid venait d’envahir le cœur de Remus. L’ombre du cauchemar venait de lui retomber dessus. Et si cela n’avait pas été un cauchemar mais la réalité.
Perdu, affolé, Remus scruta la fresque à la recherche d’une réponse. Ce n’était pas possible, il ne comprenait pas.
Une étrange torpeur envahit la fresque, tous les personnages semblait le regarder avec inquiétude.
Ouarda se ressaisit. Elle s’agita en haut de la tour. Elle reprit son teint d’ivoire et ses reflets de perles.
« Dis-moi, ça te dirait une belle histoire ? » Demanda-t-elle d’une voix enjouée qui sonnait un peu faux.
Remus ne répondit pas. Il n’avait pas envie d’histoire, il voulait savoir, il voulait qu’on lui explique pourquoi il était là, pourquoi il avait été attaché, pourquoi il avait mal à l’épaule.
Ouarda fit comme s’il avait dit oui.
« Alors qu’est ce qu’on va te raconter… » Elle posa sa main sur sa joue en signe de réflexion intense.
Une fente de lumière se découpa dans la fresque de l’oasis. Il s’agissait d’une porte qui avait été soigneusement dissimulée dans la peinture.
« Je sais ! » S’écria Ouarda. « Nous allons te raconter l’histoire de la… »
« Non Ouarda ! » La coupa une voix de femme. « Ce n’est pas l’heure des histoires »
Une femme qui semblait usée par le chagrin et avoir vieilli plus vite que la normal était entrée dans la chambre en laissant la porte entrouverte derrière elle.
« Madame ! » S’écria joyeusement la petite femme de la fresque en se tournant. « Madame ! Qu’est ce que je suis contente de vous voir ! Je me demandais quand est ce que vous viendriez. »
Remus regardait la femme avec intérêt en se demandant qui cela pouvait bien être. En tous cas, Ouarda en avait oublié la présence de Remus.
« Madame ! » Reprit Ouarda d’une voix enjouée. « Regardez les beaux vêtements qu’il m’a peints, il y a trois jours… et puis il m’a fait plein de bijoux cette fois. »
Elle virevoltait pour faire voler ses foulards et faire tinter ses bijoux.
La femme qui était entrée eut un petit sourire triste. Ouarda n’y prêta absolument pas attention.
« Il m’a promis une couronne, vous savez… une couronne avec des diamants énormes... »
Ouarda était excitée comme une puce.
« Mais il n’a pas eu le temps de la peindre. » Soupira-t-elle. « Il m’a dis qu’il reviendrait aussi vite qu’il pourrait… ça fait trois jours, la pleine lune est finie maintenant, alors il devrait passer aujourd’hui, n’est ce pas ? » Demanda-t-elle avec espoir à la femme.
La femme ferma les yeux en tremblant légèrement. Elle les réouvrit et regarda Ouarda.
« Non, il ne viendra pas aujourd’hui. » Répondit-elle tristement.
« Demain, alors ? » S’obstina la petite femme de la fresque.
« Il ne passera pas demain non plus. » Répondit la femme en baissant les yeux. Ses lèvres tremblaient.
Ouarda comprit ce que le femme ne voulait pas lui dire en face.
« C’est… c’est fini ? » Demanda-t-elle d’une voix brisée.
La femme ne répondit pas. Un vent glacial sembla parcourir la fresque. Ouarda, sous le choc, se laissa tomber sur le sol. Elle se recroquevilla sur elle-même. Le visage dans les mains. Ses épaules furent secouées par des sanglots.
Tous les personnages de la fresque semblaient tout à coup accablés par une peine indicible.
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
Le femme se détourna des dessins. Son visage avait l’air triste et fatigué. Elle s’approcha de Remus. Ce dernier avait assisté à toute la scène sans vraiment la comprendre.
Un sourire doux se dessina sur le visage de la femme.
« Tu dois être Remus. »
Remus approuva d’un signe de tête.
Elle s’approcha un peu plus et s’assit sur le rebord du lit.
- Comment te sens-tu ?
- Où on est ? Demanda Remus sans répondre à la question de la femme
- A l’institut de Wolfwood.
- Wolfwood, comme la forêt ?
- Oui ! On est au beau milieu de la forêt. Ici c’est la chambre des enfants. C’est mon fils qui l’a décorée. Tu en pense quoi ?
Remus balaya la fresque du regard. Le spectacle des personnages tristes n’était pas très gaie.
- … Il a passé beaucoup de temps à dessiner tout ça, tu sais… Reprit la femme. Il passe…
Elle bégaya.
-..passait beaucoup de temps ici, il ai… aimait beaucoup cette pièce. Son chef d’œuvre qu’il disait Il a beaucoup de talent. C’est un vrai génie.
La femme regardait la fresque avec une petite lueur de fierté dans les yeux.
- Est ce que je le verrais ? Demanda timidement Remus.
La femme se tourna vers lui. Son visage était inexpressif. Une étrange lueur brillait dans ses yeux. Elle tendit la main vers Remus et lui effleura l’épaule blessée.
- Tu l’as déjà rencontré…
Elle appuya cruellement sur la blessure. Remus se secoua pour se libérer de l’étreinte douloureuse. A ce moment là, des images lui revinrent dans la tête. La forêt… le feu de camp…
Il leva des yeux apeurés et interrogateurs vers cette femme.
- Excuse-moi. Se désola-t-elle. Je ne voulais pas te faire mal.
En parlant, elle avait tendu les mains vers un meuble qui se trouvait à côté du lit, meuble que Remus n’avait pas remarqué. Il y avait là une carafe d’eau et un verre. Remus suivit du regard le geste de le femme. Il fit alors attention qu’elle tenait une petite fiole dans la main gauche. Elle l’ouvrit et versa quelques gouttes d’un liquide jaune d’or dans le verre. Elle versa de l’eau par-dessus. Elle tendit le verre à Remus.
« Bois ça, tu n’auras plus mal après. » Lui dit-elle doucement.
Perplexe, Remus prit le verre. Elle lui fit un sourire encourageant. Il le porta à ses lèvres. Le produit avait une odeur douce-amer écœurante. Il hésita et repoussa le verre.
La femme prit le verre. Elle posa une main sur la nuque de Remus et de l’autre posa le verre sur les lèvres du jeune garçon.
« Bois ! » Lui ordonna-t-elle.
Effrayé, Remus refusa.
Elle insista et voulut le forcer. Remus se débattit.
« Qui êtes vous ? » S’écria une voix en provenance de la porte. « Que faites-vous ? »
Surprise, la femme se tourna vers la personne qui venait de parler. Remus profita de cet instant d’inattention pour donné un coup qui fit tomber le verre. Le liquide se répandit sur le sol.
« Eloignez vous immédiatement de mon fils ! » S’écria la personne qui venait d’arriver d’un ton plus que menaçant.
La femme se leva d’un bond, apeurée, et s’éloigna brusquement sans pour autant quitter la pièce.
Mme lupin se précipita vers son fils pour voir si tout allait bien. Elle ramassa le verre et en sentit le contenu. L’odeur douce-amer lui tira une expression d’horreur… Avec une violence que Remus n’avait jamais vu chez sa mère, elle brandit sa baguette magique vers l’autre femme et la menaça.
- Qui êtes vous ? Cria Mme lupin en s’asseyant sur le bord du lit et prenant son fils entre ses bras comme pour le protéger.
- Je suis Edena Moonray… la mère de Cassius et Demry Moonray. Répondit froidement la femme.
La mère de Remus eut un geste de la tête signifiant son incompréhension.
- Vous auriez dût me laisser faire. Reprit la femme tout aussi froidement
Son visage était inexpressif.
- Vous laissez… QUOI ? S’écria Mme Lupin au comble de l’horreur.
- C’est un loup garou, quelle vie croyez-vous qu’il va avoir ?
Remus sursauta violemment. De nouvelles bribes de souvenir passèrent devant ses yeux… la forêt… la cloche…
- C’est un être humain ! Hurla Mme Lupin. C’est mon fils !
- Les miens aussi l’étaient. Répliqua Edena Moonray d’une voix atone.
- …
- J’ai vu mon fils aîné se faire attaquer par un loup à l’age de quinze ans… Je me suis battue pour lui, j’ai tout essayé. Et finalement nous sommes venus ici, à Wolfwood, dans cet institut … ce…cette prison pour personnes atteintes de lycanthropie.
Elle eut un petit rire inique et désabusé.
-… Je l’ai vu se transformer tous les mois… Je l’ai vu souffrir plus qu’une mère ne peut voir souffrir ses enfants. Je l’ai vu souffrir dans une totale impuissance, je l’ai vu se mutiler lui-même tellement il avait mal… et on ne pouvait rien faire à part l’enfermer et le voir se détruire sans espoir d’y faire quelque chose.
- Il y a toujours de l’espoir ! Cria Mme Lupin.
- Ha bon ?! Ironisa Edena Moonray. Moi aussi j’ai voulu y croire. Et puis un jour, pendant une transformation, Cassius a attaqué son petit frère.
A se souvenir, le visage de Mme Moonray se crispa de colère et de tristesse.
-… Demry avait six ans et Cassius l’adorait. On a sauvé Demry in-extremis mais Cassius s’est réveillé avec le souvenir de ce qu’il avait fait. C’était un garçon fragile, il ne se l’ai jamais pardonner… Il ne l’a pas supporté, il se dégoûtait tellement lui-même que quelques semaines plus tard… il… il…
Edena Moonray tremblait. La mère de Remus regardait avec une stupeur horrifiée cette femme.
- Cassius s’est donné la mort à cause de ce qu’il était. Cria Mme Moonray. Et aussi sûrement qu’elle m’a pris mon premier fils, la lycanthropie m’a pris le deuxième.
- Cela ne vous donne pas le droit de tuer mon fils ! Cria Mme Lupin en tenant toujours l’autre femme en joue. Comment pouvez vous lui interdire d’avoir un avenir !
- Vous ne savez rien… Votre fils ne s’est pas encore complètement transformé, ce qu’il a subit ses derniers jour n’est que la pâle copie que qu’il subira le mois prochain ! Cracha Edena Moonray. De plus ce n’est encore qu’un bébé, les sédatifs et les sangles permettent encore de le contrôler et d’atténuer sa souffrance. Mais que ferez vous quand il grandira ? Quand vous ne trouverez plus de sédatifs assez puissants et de sangles assez solides ? … Votre fils n’a aucun avenir ! Il aura beau être l’être plus merveilleux du monde 27 jours par mois, les gens ne verrons en lui que le monstre qu’il est pendant 3 jours. On le rejettera de partout, aucune école ne voudra de lui… et il finira ici, à Wolfwood, comme un pestiféré, jusqu’au jour où, comme Demry lors de la dernière pleine lune, il échappera à ses geôliers. On sonnera alors la cloche d’alerte du beffroi de Wolfwood pour alerter les gens aux alentours qu’un monstre sanguinaire se balade dans les bois et l’institut enverra ses aurors dans la forêt pour une chasse à l’homme qui ne peut se terminer que par la mise à mort du monstre On l’abattra comme un vulgaire animal. Sans le moindre sentiment. Même les plus grands criminels ont le droit à des procès, mais votre fils juste parce qu’il est un lycanthrope est déjà jugé et condamné à mort.
- Je ne vous permet pas de dire ça… Vous n’avez pas le droit.
- En laissant vivre votre fils, vous le condamnez à la souffrance éternelle.
- Taisez vous !
- J’ai aimé mes deux fils plus que tout au monde et je n’ai rien pu faire pour eux. Vous ne pourrez rien faire…
- Sortez d’ici !
- Rien !
- HORS DE MA VUE !
Edena Moonray se glissa silencieusement jusqu'à la porte et disparut.
Seule avec son fils. Mme lupin lâcha sa baguette. Elle passa ses bras autour des épaules de Remus Elle avait été durement ébranlée durant les dernières 48 heures mais jamais, JAMAIS, elle ne baisserait les bras. Elle se battrait encore et encore. Quoique dise cette femme, elle se battrait bec et ongle car même si 3 jour par mois Remus ne serait plus son fils, il le serait durant les 27 autres jours.
C’était tous ce qui comptait…
Un sourire doux se dessina sur le visage de la femme.
« Tu dois être Remus. »
Remus approuva d’un signe de tête.
Elle s’approcha un peu plus et s’assit sur le rebord du lit.
- Comment te sens-tu ?
- Où on est ? Demanda Remus sans répondre à la question de la femme
- A l’institut de Wolfwood.
- Wolfwood, comme la forêt ?
- Oui ! On est au beau milieu de la forêt. Ici c’est la chambre des enfants. C’est mon fils qui l’a décorée. Tu en pense quoi ?
Remus balaya la fresque du regard. Le spectacle des personnages tristes n’était pas très gaie.
- … Il a passé beaucoup de temps à dessiner tout ça, tu sais… Reprit la femme. Il passe…
Elle bégaya.
-..passait beaucoup de temps ici, il ai… aimait beaucoup cette pièce. Son chef d’œuvre qu’il disait Il a beaucoup de talent. C’est un vrai génie.
La femme regardait la fresque avec une petite lueur de fierté dans les yeux.
- Est ce que je le verrais ? Demanda timidement Remus.
La femme se tourna vers lui. Son visage était inexpressif. Une étrange lueur brillait dans ses yeux. Elle tendit la main vers Remus et lui effleura l’épaule blessée.
- Tu l’as déjà rencontré…
Elle appuya cruellement sur la blessure. Remus se secoua pour se libérer de l’étreinte douloureuse. A ce moment là, des images lui revinrent dans la tête. La forêt… le feu de camp…
Il leva des yeux apeurés et interrogateurs vers cette femme.
- Excuse-moi. Se désola-t-elle. Je ne voulais pas te faire mal.
En parlant, elle avait tendu les mains vers un meuble qui se trouvait à côté du lit, meuble que Remus n’avait pas remarqué. Il y avait là une carafe d’eau et un verre. Remus suivit du regard le geste de le femme. Il fit alors attention qu’elle tenait une petite fiole dans la main gauche. Elle l’ouvrit et versa quelques gouttes d’un liquide jaune d’or dans le verre. Elle versa de l’eau par-dessus. Elle tendit le verre à Remus.
« Bois ça, tu n’auras plus mal après. » Lui dit-elle doucement.
Perplexe, Remus prit le verre. Elle lui fit un sourire encourageant. Il le porta à ses lèvres. Le produit avait une odeur douce-amer écœurante. Il hésita et repoussa le verre.
La femme prit le verre. Elle posa une main sur la nuque de Remus et de l’autre posa le verre sur les lèvres du jeune garçon.
« Bois ! » Lui ordonna-t-elle.
Effrayé, Remus refusa.
Elle insista et voulut le forcer. Remus se débattit.
« Qui êtes vous ? » S’écria une voix en provenance de la porte. « Que faites-vous ? »
Surprise, la femme se tourna vers la personne qui venait de parler. Remus profita de cet instant d’inattention pour donné un coup qui fit tomber le verre. Le liquide se répandit sur le sol.
« Eloignez vous immédiatement de mon fils ! » S’écria la personne qui venait d’arriver d’un ton plus que menaçant.
La femme se leva d’un bond, apeurée, et s’éloigna brusquement sans pour autant quitter la pièce.
Mme lupin se précipita vers son fils pour voir si tout allait bien. Elle ramassa le verre et en sentit le contenu. L’odeur douce-amer lui tira une expression d’horreur… Avec une violence que Remus n’avait jamais vu chez sa mère, elle brandit sa baguette magique vers l’autre femme et la menaça.
- Qui êtes vous ? Cria Mme lupin en s’asseyant sur le bord du lit et prenant son fils entre ses bras comme pour le protéger.
- Je suis Edena Moonray… la mère de Cassius et Demry Moonray. Répondit froidement la femme.
La mère de Remus eut un geste de la tête signifiant son incompréhension.
- Vous auriez dût me laisser faire. Reprit la femme tout aussi froidement
Son visage était inexpressif.
- Vous laissez… QUOI ? S’écria Mme Lupin au comble de l’horreur.
- C’est un loup garou, quelle vie croyez-vous qu’il va avoir ?
Remus sursauta violemment. De nouvelles bribes de souvenir passèrent devant ses yeux… la forêt… la cloche…
- C’est un être humain ! Hurla Mme Lupin. C’est mon fils !
- Les miens aussi l’étaient. Répliqua Edena Moonray d’une voix atone.
- …
- J’ai vu mon fils aîné se faire attaquer par un loup à l’age de quinze ans… Je me suis battue pour lui, j’ai tout essayé. Et finalement nous sommes venus ici, à Wolfwood, dans cet institut … ce…cette prison pour personnes atteintes de lycanthropie.
Elle eut un petit rire inique et désabusé.
-… Je l’ai vu se transformer tous les mois… Je l’ai vu souffrir plus qu’une mère ne peut voir souffrir ses enfants. Je l’ai vu souffrir dans une totale impuissance, je l’ai vu se mutiler lui-même tellement il avait mal… et on ne pouvait rien faire à part l’enfermer et le voir se détruire sans espoir d’y faire quelque chose.
- Il y a toujours de l’espoir ! Cria Mme Lupin.
- Ha bon ?! Ironisa Edena Moonray. Moi aussi j’ai voulu y croire. Et puis un jour, pendant une transformation, Cassius a attaqué son petit frère.
A se souvenir, le visage de Mme Moonray se crispa de colère et de tristesse.
-… Demry avait six ans et Cassius l’adorait. On a sauvé Demry in-extremis mais Cassius s’est réveillé avec le souvenir de ce qu’il avait fait. C’était un garçon fragile, il ne se l’ai jamais pardonner… Il ne l’a pas supporté, il se dégoûtait tellement lui-même que quelques semaines plus tard… il… il…
Edena Moonray tremblait. La mère de Remus regardait avec une stupeur horrifiée cette femme.
- Cassius s’est donné la mort à cause de ce qu’il était. Cria Mme Moonray. Et aussi sûrement qu’elle m’a pris mon premier fils, la lycanthropie m’a pris le deuxième.
- Cela ne vous donne pas le droit de tuer mon fils ! Cria Mme Lupin en tenant toujours l’autre femme en joue. Comment pouvez vous lui interdire d’avoir un avenir !
- Vous ne savez rien… Votre fils ne s’est pas encore complètement transformé, ce qu’il a subit ses derniers jour n’est que la pâle copie que qu’il subira le mois prochain ! Cracha Edena Moonray. De plus ce n’est encore qu’un bébé, les sédatifs et les sangles permettent encore de le contrôler et d’atténuer sa souffrance. Mais que ferez vous quand il grandira ? Quand vous ne trouverez plus de sédatifs assez puissants et de sangles assez solides ? … Votre fils n’a aucun avenir ! Il aura beau être l’être plus merveilleux du monde 27 jours par mois, les gens ne verrons en lui que le monstre qu’il est pendant 3 jours. On le rejettera de partout, aucune école ne voudra de lui… et il finira ici, à Wolfwood, comme un pestiféré, jusqu’au jour où, comme Demry lors de la dernière pleine lune, il échappera à ses geôliers. On sonnera alors la cloche d’alerte du beffroi de Wolfwood pour alerter les gens aux alentours qu’un monstre sanguinaire se balade dans les bois et l’institut enverra ses aurors dans la forêt pour une chasse à l’homme qui ne peut se terminer que par la mise à mort du monstre On l’abattra comme un vulgaire animal. Sans le moindre sentiment. Même les plus grands criminels ont le droit à des procès, mais votre fils juste parce qu’il est un lycanthrope est déjà jugé et condamné à mort.
- Je ne vous permet pas de dire ça… Vous n’avez pas le droit.
- En laissant vivre votre fils, vous le condamnez à la souffrance éternelle.
- Taisez vous !
- J’ai aimé mes deux fils plus que tout au monde et je n’ai rien pu faire pour eux. Vous ne pourrez rien faire…
- Sortez d’ici !
- Rien !
- HORS DE MA VUE !
Edena Moonray se glissa silencieusement jusqu'à la porte et disparut.
Seule avec son fils. Mme lupin lâcha sa baguette. Elle passa ses bras autour des épaules de Remus Elle avait été durement ébranlée durant les dernières 48 heures mais jamais, JAMAIS, elle ne baisserait les bras. Elle se battrait encore et encore. Quoique dise cette femme, elle se battrait bec et ongle car même si 3 jour par mois Remus ne serait plus son fils, il le serait durant les 27 autres jours.
C’était tous ce qui comptait…
… la seule chose importante…
… la SEULE !
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***
La nuit du Lycanthrope,
~ FIN~
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La nuit du Lycanthrope,
~ FIN~
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Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
Pffffff, je me suis levé de bonne heure pour avancer mes dessins........ je tombe sur ton texte......... et voila! 8h08, j'ai rien fait d'autre que lire et je suis tjs à la bourre!
Alors comment dire........... dans l'ensemble ça reste assez nul ! Pas grand chose d'interessant, mal écrit, rien d'exploitable en somme ! ( critique constructive)
.
.
.
.
.
.
Naaaaaaaaaaaaan !!!!!! J'déconne!
C'était très captivant....., le mélange de tous ces mondes est agréablement désorientant. Je ne vais pas à mon tour t'inonder d'un florilège de compliments ( quoique tjs agréable) bien mérités, mais te parler du seul petit bebeille qui m'a perturbé pendant la lecture......
Tu prends bcp de soin à détailler tout ce que peux dans ton texte et j'ai été étonné du temps qu'il nous a fallut pour connaitre les prénoms de Gary et Kenny! Je pensais que tu ne les donnais pas car il y avait un dénouement en rapport avec l'histoire........ et pis non! On apprend leurs prénoms vers la fin du premier chapitre et hop!... ils se font bouffer ( quoi que..... on en sait rien en fait).
Bref rien de bien important en somme............. j'ai vraiment adoré!
Alors comment dire........... dans l'ensemble ça reste assez nul ! Pas grand chose d'interessant, mal écrit, rien d'exploitable en somme ! ( critique constructive)
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Naaaaaaaaaaaaan !!!!!! J'déconne!
C'était très captivant....., le mélange de tous ces mondes est agréablement désorientant. Je ne vais pas à mon tour t'inonder d'un florilège de compliments ( quoique tjs agréable) bien mérités, mais te parler du seul petit bebeille qui m'a perturbé pendant la lecture......
Tu prends bcp de soin à détailler tout ce que peux dans ton texte et j'ai été étonné du temps qu'il nous a fallut pour connaitre les prénoms de Gary et Kenny! Je pensais que tu ne les donnais pas car il y avait un dénouement en rapport avec l'histoire........ et pis non! On apprend leurs prénoms vers la fin du premier chapitre et hop!... ils se font bouffer ( quoi que..... on en sait rien en fait).
Bref rien de bien important en somme............. j'ai vraiment adoré!
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Les pretextes c'est comme les trous du cul, tout le monde en a un !!
Rackaël- Thor

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Localisation: Dans la nuit...... je veille!
Art de prédilection: Esclave
Loisirs: Tuer des gens, violer des animaux et cueillir des fleurs.
Date d'inscription: 08/10/2006
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
En fait, je détaille peu de chose et seulement quand ça sert à quelque chose (ambiance, repère spatial...) Les prénoms n'intervienne sque quand on à vraiment besoin des différencier les deux garçons qui accompagnent Remus dans la forêt...
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
Comment ça fini ?
T'as pas une idée de suite ?
Non parce que la c'est sadique...
T'as pas une idée de suite ?
Non parce que la c'est sadique...
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Du Nord au Sud, d'Est en Ouest j'erre en ce monde...
La Tour de L'errant
Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
reveanne a écrit:En fait, je détaille peu de chose et seulement quand ça sert à quelque chose (ambiance, repère spatial...) Les prénoms n'intervienne sque quand on à vraiment besoin des différencier les deux garçons qui accompagnent Remus dans la forêt...
Ouais, je sais bien , c'est aussi ce que m'a dis ma femme, mais ca m'aurait moins étonné si dans ton texte il y avait 250 personnes que tu ne les nomme pas toutes, là..... ils était que 4...... mais bon, c'est tres personnel comme avis!
L'Errant> Si t'as été attentif, ben en fait ca fini par......... Fin!

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Rackaël- Thor

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Re: bafouille à moi... depuis P7 "2 sorcières 1/2"
L'errant:> des idées de suite? j'en ai des centaines mais il y a deux problèmes:
1- Remus lupin, dont l'histoire est fixé par les livre HP
2- ça n'interresse pas grand monde.
Rackaël:> Ben, j'ai fait des efforts sur cette histoire, j'ai donné des noms et des descriptions de personnages.. je peux écrire une histoire complète en ne donnant de nom qu'au personnage principal, et sans décrire les personnages.. J'ai un style plutôt minimaliste.
Bien sûr il m'arrive aussi de nommer tous les personnages même les figurants qui passent dans le paysage (j'ai une histoire comme ça avec plus de 200 personnages différents avec chacun un nom, un prenom, un physique...l'horreur)
1- Remus lupin, dont l'histoire est fixé par les livre HP
2- ça n'interresse pas grand monde.
Rackaël:> Ben, j'ai fait des efforts sur cette histoire, j'ai donné des noms et des descriptions de personnages.. je peux écrire une histoire complète en ne donnant de nom qu'au personnage principal, et sans décrire les personnages.. J'ai un style plutôt minimaliste.
Bien sûr il m'arrive aussi de nommer tous les personnages même les figurants qui passent dans le paysage (j'ai une histoire comme ça avec plus de 200 personnages différents avec chacun un nom, un prenom, un physique...l'horreur)
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